mardi 7 juillet 2026
AccueilLES ACTUSRégionLes grands Bretzels d’or - Christine Ferber

Les grands Bretzels d’or – Christine Ferber

C’est le temps des cerises, mais aussi des framboises et des groseilles, arrive déjà celui des abricots et des pêches, puis celui des vignes qui annoncent l’automne. Christine Ferber court partout pour trouver les meilleurs fruits possibles, tôt le matin ou tard le soir, à pas d’heure.

Christine n’a pas de montre pour le quotidien et travaille beaucoup, mais elle a un calendrier pour attraper les fruits à l’instant T, pas trop tôt ni trop tard. La qualité de ses confitures ? C’est la qualité des fruits, évidemment, plus quelques années d’expérience, de tests et d’assemblage, et un process de fabrication rigoureux et immuable dans les chaudrons en cuivres, 4 kilos par 4 kilos. L’atelier de confitures s’est agrandi, en multipliant les postes de travail autour des mêmes chaudrons passés à 16, ce qui accélère un tantinet le processus de fabrication. Ici la mise en pot reste manuelle pour assurer un dosage parfait entre fruit et jus. Il ne faut pas cantonner Christine dans sa spécialité confiturière, elle est également une excellente chocolatière et pâtissière, un savoir-faire partagé avec son frère Bruno et nous savons que le Kougelhopf des Ferber (recette du papa Maurice) est toujours et encore un incroyable et inimitable Kougelhopf.

Plus qu’une marque, Ferber c’est une signature d’exception. Les Japonaises connaissent Dior, Channel et Christine Ferber. Ses recettes parfois surprennent, elles lui ont valu son surnom « La fée des confitures ». Ses deux parents étaient boulangers-pâtissiers. Toute petite, elle est tombée dans la marmite en cuivre. Aujourd’hui, Christine Ferber vend plus de 250 000 pots chaque année à travers le monde. Alain Ducasse, Pierre Hermé ou encore Brad Pitt sont les fans inconditionnels de ses confitures. Niedermorschwihr, ce petit village typique, accroché au pied des Trois Épis et du fabuleux Sommerberg est autant réputé à Paris qu’à Tokyo et dans le monde entier. Il suffit que Christine débarque au Japon pour être envahie par ses groupies en quête d’autographes, mais à chaque retour, elle retrouve son village, son atelier et remet les deux pieds dans sa terre d’Alsace.

ARTICLES SIMILAIRES
- Publicité -

LES PLUS POPULAIRES

- Publicité -