Il y a deux ans, Maxi Flash le présentait dans ses pages. Celui qui avait commencé l’escrime pour « faire comme Zoro » venait de participer au Championnat d’Europe U17 en tant que premier remplaçant, à Naples. Désormais licencié à la Team Passe Avant, à Passavant-la-Rochère en Haute-Saône, Maxime Delevacque a parfaitement négocié son passage chez les juniors : « J’avais à cœur de m’y faire une place et d’intégrer le TOP 8 français », souligne-t-il. Objectif atteint ! Pour cette première saison en junior, Maxime s’est hissé à la sixième place nationale. En 2026, le tireur alsacien et son maître d’armes Mathieu Sissler avaient la volonté de faire encore mieux : « J’ai gagné deux circuits nationaux sur quatre à Rodez et à Hénin-Beaumont.
J’ai aussi atteint les quarts de finale de la quatrième étape, à Nîmes. J’ai finalement terminé troisième du Championnat de France N1, qui réunit les 32 meilleurs tireurs de France ». Maxime devra encore participer à une saison en junior avant de rejoindre les séniors : « Dublin lancera la saison. J’espère pouvoir participer aux championnats d’Europe et du Monde, en plus de pouvoir prendre part à quelques compétitions aux côtés des séniors ». En parallèle de l’escrime, l’Alsacien devra aussi se concentrer sur ses études de chimie, suivies en région parisienne.

Une aventure collective historique
En plus d’être positive d’un point de vue personnel, la saison l’a aussi été sur le plan collectif. Créée il y a seulement un an, l’équipe de la Team Passe Avant est parvenue à accéder à la Nationale 1, l’élite française par équipes : « Nous espérions simplement nous maintenir en N2. Finalement, nous avons atteint la finale des championnats de France et nous avons profité de notre statut de meilleur club de N2 pour monter en N1.
Jamais un aussi petit club n’avait réalisé cela », souligne le maître d’armes Mathieu Sissler, originaire de Waldersbach, dans la vallée de la Bruche. La saison prochaine, l’objectif sera de se maintenir dans les seize meilleures équipes françaises : « Le niveau y sera très élevé. Nous devrons affronter des tireurs olympiques. De plus, les budgets seront colossaux. Nous allons devoir nous renforcer », reconnaît Mathieu, qui compte notamment sur le sponsoring.



