vendredi 21 juin 2024
AccueilLES ACTUSAutour d’ObernaiBoersch - Les Rosalies du Piémont, une parenthèse hors du temps

Boersch – Les Rosalies du Piémont, une parenthèse hors du temps

Les Rosalies du Piémont, ces véhicules à quatre roues qui avancent en pédalant, viennent de reprendre du service ! Sur la voie verte reliant les carrières de Saint-Nabor à Rosheim, c’est le meilleur moyen de transport pour découvrir les environs en famille ou entre amis, tout en respectant l’environnement.

L’activité a été lancée par Cédric Schmitt, un habitant de Boersch, en 2020, au sortir du premier confinement : « C’était notre meilleure saison. Les locaux et même les touristes avaient à cœur de sortir, de profiter de la vie. En plus, la météo était au rendez-vous », se souvient Cédric. Mais pourquoi choisir les rosalies ? « J’ai toujours aimé faire du vélo, mais ce n’est pas très compatible avec une vie de famille, donc je trouvais que la rosalie était le bon compromis », complète le gérant. Pour cette quatrième année d’activité, la formule reste la même.

Les promeneurs ont le choix entre huit rosalies. Il est possible de louer des modèles à assistance électrique, de 3 à 6 places, mais aussi des 100 % mécaniques, pour les plus sportifs ! Au départ de Boersch, sur la voie verte « Portes Bonheur, chemin des carrières » de onze kilomètres, plusieurs boucles sont proposées, aussi bien vers Rosheim que vers les anciennes carrières de Saint-Nabor : « Nous l’exploitons de fin avril à mi-octobre, tous les week-ends et jours fériés, et même tous les jours en juillet et en août ». La réservation se fait via l’agenda en ligne : « Les rosalies peuvent être louées pour tous les événements de la vie, par des groupes de 15 à 20 personnes ».

J’ai testé pour vous

Au départ de Boersch, nous avons pris la direction de Saint-Nabor. Si Cédric conduisait à l’aller, j’ai pu passer derrière le volant au retour. Ensemble, nous sommes allés jusqu’aux fameuses portes de la Léonardsau, avant de faire demi-tour. J’ai pu le vérifier, mais sans assistance électrique, c’est très difficile, surtout en montée ! Par chance, la nôtre était équipée de ce système. Pour éviter de prendre trop de vitesse et de mettre en danger autrui, le moteur électrique se coupe une fois les 12 kilomètres par heure atteints. C’est un moyen de transport très bucolique, qui laisse le temps d’observer les environs sans prendre le risque de finir dans le fossé et qui est adapté à une pratique en famille ou entre amis.

ARTICLES SIMILAIRES

LES PLUS POPULAIRES