Le partenariat entre Merck Millipore et Rhenus Logistics a débuté il y a 15 ans : « Au sein du groupe, nous sommes spécialisés dans les sciences et la recherche, mais la logistique n’est pas notre métier premier », avoue Naïma Iherm, chargée de la supply chain et de la distribution pour Merck.
« Ainsi, nous avons souhaité confier des métiers spécifiques, comme la logistique, à des prestataires spécialisés. Choisir Rhenus Logistics, qui jouit d’une longue expérience dans la logistique pharmaceutique, nous est apparu comme une évidence », complète-t-elle. Pour Merck, Rhenus est un prestataire qui coche toutes les cases : « Le logisticien est tourné vers l’international, tout comme Merck. De plus, nous avons beaucoup de similitudes quant à notre culture d’entreprise et nos démarches RSE. Nous parlons le même langage, nous sommes alignés. Nous investissons avant tout sur les hommes, pour les hommes ». En plus du transport physique, les deux sociétés ont également revu toute l’architecture organisationnelle, en utilisant un logiciel de gestion commune : « Après 15 ans, il était temps d’améliorer ce partenariat, de passer à l’étape supérieure. Nous souhaitons apporter davantage à nos employés, à nos clients et à notre planète ».
Objectif : décarboner
Au quotidien, les deux partenaires travaillent à décarboner leurs activités : « Nous avons décidé de nous attaquer au transport. La volumétrie de navettes quotidiennes imposait de rendre ce transport plus vertueux », explique Naïma Iherm. Ainsi, il a été décidé d’équiper la flotte d’une nouvelle navette alimentée au biodiesel B100, pour relier le site de Merck à Molsheim et le site logistique de Rhenus à Strasbourg : « Ce carburant est entièrement issu de sources renouvelables telles que les huiles végétales. Il permet une réduction significative des émissions de carbone, sans pour autant compromettre l’efficacité opérationnelle ».
Chaque mois, la navette parcourt environ 7 360 kilomètres et génère environ 3,05 tonnes équivalent CO2 (tCO2e), contre 6,8 tCO2e pour un camion roulant au diesel classique : « Nous pensons d’ores et déjà au futur. Nous réfléchissons notamment au tout électrique. Nous ne sommes qu’au début d’une nouvelle ère durable », conclut Naïma Iherm.